F,I,

Projet de diplôme, Mars 2080, Partie I, 2016.
Projet précédentProjet suivant

Le détournement catégorique de Mars est symptomatique d’un déclin de l’intérêt pour les futurs possibles, d’un aban­don de l’avenir : notre représentation du monde est fondée sur la raison, on se représente le monde à travers la rationalité des phénomènes. Mais on oublie que la civilisation humaine s’est construite sur des rêves et des défis. Le paysage terrestre s’est ouvert à nous au fil des explorations et aujourd’hui, le sédentarisme a disparu au profit d’un nomadisme contemporain : on est déja des satellites, bougeant de place en place, de pays en pays. Etendre nos vagabondages dans l’espace serait donc seulement un pas de plus dans l’histoire de l’exploration d’un monde plus vaste. Au cœur de l’actualité scientifique, la planète rouge reste dans l’inconscient collectif une entité abstraite, alors que c’est un territoire qui possède un temps, un espace, et qui évolue parallèlement à notre monde actuel. Créer une fiction-prospective a permis d'ancrer cette planète dans une réalité tangible, de la rendre concrète, et de la valoriser en la présentant comme étant un territoire de possibles – une extension de notre identité – qui peut entrer en résonance avec notre vie sur Terre.

Nous sommes en 2080, 45ans après le premier pas de l'Homme sur Mars. Space X a mis en place des navettes régulières entre les deux planètes. Le public est passager de la fiction. Après un passage en salle d'attente où des data-visualisations animées sensibilisent au changement de paradigme (superficies, journées, années, températures), nous décollons et arrivons en l'an 471 sur Mars.

STUDIO SILEX

PROJETS,INFO

Graduation project, Mars 2080, Part I, 2016.
Previous projectNext project

Despite being at the heart of scientist's preoccupations, the red planet remains abstract for the general public. The lack of interest on Mars exploration is a collective unconscious feeling : we no longer believe in the future, and rationality is the key word. But we forgot that human civilization was based on dreams and challenges : exploration have increasing discovery rates of new continents and new landscapes that contribute to the richness of our civilisation — and it will also open the door to discoveries that will further our knowledge. Sedentary lifestyle had given way to a nomadic culture : nowadays on Earth, we are already satellites, roaming from place to place... wandering. It’s the nomadism definiton. So extend our nomadism becaming satellites in the deep space is only one step further in the history of a largest world exploration. Against this background, design a fiction permited to anchor Mars in a tangible reality making it more concrete and considering it as a territory — such as an extend to our identity.

 

We are in 2080, 45 years after the first step on Mars. SpaceX shuttle bus have regularly connected the earth with the red planet, and we are passengers for the next space travel. Some datavisualisations introduce the new paradigm in the waiting room, preparing us to the red planet lifestyle (daytime cycle, land area, one-year period and temperatures). We then leave from Cap Canaveral — and arrive in the year 471 on Mars.

@

F,I,

STUDIO SILEX

PROJETS,INFO

@

F,I,

Projet de diplôme, Mars 2080, Partie I, 2016.
Projet précédentProjet suivant

Le détournement catégorique de Mars est symptomatique d’un déclin de l’intérêt pour les futurs possibles, d’un aban­don de l’avenir : notre représentation du monde est fondée sur la raison, on se représente le monde à travers la rationalité des phénomènes. Mais on oublie que la civilisation humaine s’est construite sur des rêves et des défis. Le paysage terrestre s’est ouvert à nous au fil des explorations et aujourd’hui, le sédentarisme a disparu au profit d’un nomadisme contemporain : nous sommes déja des satellites, bougeant de place en place, de pays en pays. étendre nos vagabondages dans l’espace serait donc seulement un pas de plus dans l’histoire de l’exploration d’un monde plus vaste. Au cœur de l’actualité scientifique, la planète rouge reste dans l’inconscient collectif une entité abstraite, alors que c’est un territoire qui possède un temps, un espace, et qui évolue parallèlement à notre monde actuel. Créer une fiction-prospective a permis d'ancrer cette planète dans une réalité tangible, de la rendre concrète, et de la valoriser en la présentant comme étant un territoire de possibles – une extension de notre identité – qui peut entrer en résonance avec notre vie sur Terre.

Nous sommes en 2080, 45ans après le premier pas de l'Homme sur Mars. Space X a mis en place des navettes régulières entre les deux planètes. Le public est passager de la fiction. Après un passage en salle d'attente où des data-visualisations animées sensibilisent au changement de paradigme (superficies, journées, années, températures), nous décollons et arrivons en l'an 471 sur Mars.

Graduation project, Mars 2080, Part I, 2016.
Previous projectNext project

Despite being at the heart of scientist's preoccupations, the red planet remains abstract for the general public. The lack of interest on Mars exploration is a collective unconscious feeling : we no longer believe in the future, and rationality is the key word. But we forgot that human civilization was based on dreams and challenges : exploration have increasing discovery rates of new continents and new landscapes that contribute to the richness of our civilisation — and it will also open the door to discoveries that will further our knowledge. Sedentary lifestyle had given way to a nomadic culture : nowadays on Earth, we are already satellites, roaming from place to place...wandering. It’s the nomadism definiton. So extend our nomadism becaming satellites in the deep space is only one step further in the history of a largest world exploration. Against this background, design a fiction permited to anchor Mars in a tangible reality making it more concrete and considering it as a territory — such as an extend to our identity.

 

We are in 2080, 45 years after the first step on Mars. Space X shuttle bus have regularly connected the earth with the red planet, and we are passengers for the next space travel. Some datavisualisations introduce the new paradigm in the waiting room, preparing us to the red planet lifestyle (daytime cycle, land area, one-year period and temperatures). We then leave from Cap Canaveral — and arrive in the year 471 on Mars.

@

F,I,

STUDIO SILEX

PROJETS,INFO

@

Projet de diplôme, Mars 2080, Partie I, 2016.

Le détournement catégorique de Mars est symptomatique d’un déclin de l’intérêt pour les futurs possibles, d’un aban­don de l’avenir : notre représentation du monde est fondée sur la raison, on se représente le monde à travers la rationalité des phénomènes. Mais on oublie que la civilisation humaine s’est construite sur des rêves et des défis. Le paysage terrestre s’est ouvert à nous au fil des explorations et aujourd’hui, le sédentarisme a disparu au profit d’un nomadisme contemporain : on est déja des satellites, bougeant de place en place, de pays en pays. Etendre nos vagabondages dans l’espace serait donc seulement un pas de plus dans l’histoire de l’exploration d’un monde plus vaste. Au cœur de l’actualité scientifique, la planète rouge reste dans l’inconscient collectif une entité abstraite, alors que c’est un territoire qui possède un temps, un espace, et qui évolue parallèlement à notre monde actuel. Créer une fiction-prospective a permis d'ancrer cette planète dans une réalité tangible, de la rendre concrète, et de la valoriser en la présentant comme étant un territoire de possibles – une extension de notre identité – qui peut entrer en résonance avec notre vie sur Terre.

Nous sommes en 2080, 45ans après le premier pas de l'Homme sur Mars. Space X a mis en place des navettes régulières entre les deux planètes. Le public est passager de la fiction. Après un passage en salle d'attente où des data-visualisations animées sensibilisent au changement de paradigme (superficies, journées, années, températures), nous décollons et arrivons en l'an 471 sur Mars.

Graduation project, Mars 2080, Part II, 2016.

Despite being at the heart of scientist's preoccupations, the red planet remains abstract for the general public. The lack of interest on Mars exploration is a collective unconscious feeling : we no longer believe in the future, and rationality is the key word. But we forgot that human civilization was based on dreams and challenges : exploration have increasing discovery rates of new continents and new landscapes that contribute to the richness of our civilisation — and it will also open the door to discoveries that will further our knowledge. Sedentary lifestyle had given way to a nomadic culture : nowadays on Earth, we are already satellites, roaming from place to place...wandering. It’s the nomadism definiton. So extend our nomadism becaming satellites in the deep space is only one step further in the history of a largest world exploration. Against this background, design a fiction permited to anchor Mars in a tangible reality making it more concrete and considering it as a territory — such as an extend to our identity.

 

We are in 2080, 45 years after the first step on Mars. SpaceX shuttle bus have regularly connected the earth with the red planet, and we are passengers for the next space travel. Some datavisualisations introduce the new paradigm in the waiting room, preparing us to the red planet lifestyle (daytime cycle, land area, one-year period and temperatures). We then leave from Cap Canaveral — and arrive in the year 471 on Mars.

STUDIO SILEX

PROJETS,INFO

Projet de diplôme, Mars 2080, Partie I, 2016.

Le détournement catégorique de Mars est symptomatique d’un déclin de l’intérêt pour les futurs possibles, d’un aban­don de l’avenir : notre représentation du monde est fondée sur la raison, on se représente le monde à travers la rationalité des phénomènes. Mais on oublie que la civilisation humaine s’est construite sur des rêves et des défis. Le paysage terrestre s’est ouvert à nous au fil des explorations et aujourd’hui, le sédentarisme a disparu au profit d’un nomadisme contemporain : on est déja des satellites, bougeant de place en place, de pays en pays. Etendre nos vagabondages dans l’espace serait donc seulement un pas de plus dans l’histoire de l’exploration d’un monde plus vaste. Au cœur de l’actualité scientifique, la planète rouge reste dans l’inconscient collectif une entité abstraite, alors que c’est un territoire qui possède un temps, un espace, et qui évolue parallèlement à notre monde actuel. Créer une fiction-prospective a permis d'ancrer cette planète dans une réalité tangible, de la rendre concrète, et de la valoriser en la présentant comme étant un territoire de possibles – une extension de notre identité – qui peut entrer en résonance avec notre vie sur Terre.

Nous sommes en 2080, 45ans après le premier pas de l'Homme sur Mars. Space X a mis en place des navettes régulières entre les deux planètes. Le public est passager de la fiction. Après un passage en salle d'attente où des data-visualisations animées sensibilisent au changement de paradigme (superficies, journées, années, températures), nous décollons et arrivons en l'an 471 sur Mars.

Graduation project, Mars 2080, Part I, 2016.

Despite being at the heart of scientist's preoccupations, the red planet remains abstract for the general public. The lack of interest on Mars exploration is a collective unconscious feeling : we no longer believe in the future, and rationality is the key word. But we forgot that human civilization was based on dreams and challenges : exploration have increasing discovery rates of new continents and new landscapes that contribute to the richness of our civilisation — and it will also open the door to discoveries that will further our knowledge. Sedentary lifestyle had given way to a nomadic culture : nowadays on Earth, we are already satellites, roaming from place to place... wandering. It’s the nomadism definiton. So extend our nomadism becaming satellites in the deep space is only one step further in the history of a largest world exploration. Against this background, design a fiction permited to anchor Mars in a tangible reality making it more concrete and considering it as a territory — such as an extend to our identity.

 

We are in 2080, 45 years after the first step on Mars. SpaceX shuttle bus have regularly connected the earth with the red planet, and we are passengers for the next space travel. Some datavisualisations introduce the new paradigm in the waiting room, preparing us to the red planet lifestyle (daytime cycle, land area, one-year period and temperatures). We then leave from Cap Canaveral — and arrive in the year 471 on Mars.