F,I,

Projet de diplôme, Mars 2080, Partie II, 2016.
Projet précédentProjet suivant

Après 3 mois de voyage, nous atterrissons sur la colonie de l’Acidiala Planita. Années après années, les modules se sont multipliés jusqu’à pouvoir accueillir une centaine de colons. Dans les années 2050, les lieux étaient réservés aux milliardaires pour que la NASA puisse rembourser les frais investis dans l’exploration. Mais maintenant que SpaceX a mis en place des navettes régulières, l’heure est à la démocratisation de Mars. L’architecture modulaire a été conçue pour laisser autant de place au vide qu’au plein, ce qui libère des espaces de circulation conséquents, contrairement à nos mégalopoles terrestres condensées. Chaque mégastructure est adaptable, et peut se réagencer suivant les fonctions souhaitée : la ville spatiale n’impose pas sa présence à l’Homme, car c’est lui qui la construit à l’envie. La ville spatiale bannit donc le sédentarisme au profit d'un nomadisme contemporain — dans la continuité des théories de Superstudio et de Yona Friedman. Les circuits fermés d’eau et d’électricité ainsi que le recyclage des déchets (système déja utilisés sur l’ISS) permettent de ne pas gaspiller d’énergie, la colonie vit de façon écologique et se suffit ainsi à elle-même. Sur la maquette, chaque fonction est représentée par une couleur symbolique pour être facilement identifiable (circulation d'air, eau, électricité...).


STUDIO SILEX

PROJETS,INFO

Graduation project, Mars 2080, Part II, 2016.
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After three months of space travel, the aircraft landed on Acidiala Planita's colony. The colony grews up year after year for receiving approximately one hundred people. Its open, component-based architecture enables expansion that alternates full and empty spaces, contrary to our condensed terrestrial megacities. Each Megastructure can be adapted to meet the evolving needs and extended easily : the space city doesn't impose itself, these are the inhabitants of the colony who build and make any combination that they wish. In sum, the space city condems sedentary lifestyles to value a contemporary nomadism — reaching Superstudio and Yona Friedman's theories. Production of renewable energy, closed water circuits and recycling of waste allow to avoid wasting energy : the self-sufficient colony is environmentally friendly. On the model, each energy is shown by a symblic colour to be easily recognizable (white=air flow, blue=water flow, yellow=electricity flow, brown=waste, green=greenhouse complexes...).

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Après 3 mois de voyage, nous atterrissons sur la colonie de l’Acidiala Planita. Années après années, les modules se sont multipliés jusqu’à pouvoir accueillir une centaine de colons. Dans les années 2050, les lieux étaient réservés aux milliardaires pour que la NASA puisse rembourser les frais investis dans l’exploration. Mais maintenant que SpaceX a mis en place des navettes régulières, l’heure est à la démocratisation de Mars. L’architecture modulaire a été conçue pour laisser autant de place au vide qu’au plein, ce qui libère des espaces de circulation conséquents, contrairement à nos mégalopoles terrestres condensées. Chaque mégastructure est adaptable, et peut se réagencer suivant les fonctions souhaitée : la ville spatiale n’impose pas sa présence à l’Homme, car c’est lui qui la construit à l’envie. La ville spatiale bannit donc le sédentarisme au profit d'un nomadisme contemporain — dans la continuité des théories de Superstudio et de Yona Friedman. Les circuits fermés d’eau et d’électricité ainsi que le recyclage des déchets (système déja utilisés sur l’ISS) permettent de ne pas gaspiller d’énergie, la colonie vit de façon écologique et se suffit ainsi à elle-même. Sur la maquette, chaque fonction est représentée par une couleur symbolique pour être facilement identifiable (circulation d'air, eau, électricité...).

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After three months of space travel, the aircraft landed on Acidiala Planita's colony. The colony grews up year after year for receiving approximately one hundred people. Its open, component-based architecture enables expansion that alternates full and empty spaces, contrary to our condensed terrestrial megacities. Each Megastructure can be adapted to meet the evolving needs and extended easily : the space city doesn't impose itself, these are the inhabitants of the colony who build and make any combination that they wish. In sum, the space city condems sedentary lifestyles to value a contemporary nomadism — reaching Superstudio and Yona Friedman's theories. Production of renewable energy, closed water circuits and recycling of waste allow to avoid wasting energy : the self-sufficient colony is environmentally friendly. On the model, each energy is shown by a symblic colour to be easily recognizable (white=air flow, blue=water flow, yellow=electricity flow, brown=waste, green=greenhouse complexes...).

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Après 3 mois de voyage, nous atterrissons sur la colonie de l’Acidiala Planita. Années après années, les modules se sont multipliés jusqu’à pouvoir accueillir une centaine de colons. Dans les années 2050, les lieux étaient réservés aux milliardaires pour que la NASA puisse rembourser les frais investis dans l’exploration. Mais maintenant que SpaceX a mis en place des navettes régulières, l’heure est à la démocratisation de Mars. L’architecture modulaire a été conçue pour laisser autant de place au vide qu’au plein, ce qui libère des espaces de circulation conséquents, contrairement à nos mégalopoles terrestres condensées. Chaque mégastructure est adaptable, et peut se réagencer suivant les fonctions souhaitée : la ville spatiale n’impose pas sa présence à l’Homme, car c’est lui qui la construit à l’envie. La ville spatiale bannit donc le sédentarisme au profit d'un nomadisme contemporain — dans la continuité des théories de Superstudio et de Yona Friedman. Les circuits fermés d’eau et d’électricité ainsi que le recyclage des déchets (système déja utilisés sur l’ISS) permettent de ne pas gaspiller d’énergie, la colonie vit de façon écologique et se suffit ainsi à elle-même. Sur la maquette, chaque fonction est représentée par une couleur symbolique pour être facilement identifiable (circulation d'air, eau, électricité...).

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After three months of space travel, the aircraft landed on Acidiala Planita's colony. The colony grews up year after year for receiving approximately one hundred people. Its open, component-based architecture enables expansion that alternates full and empty spaces, contrary to our condensed terrestrial megacities. Each Megastructure can be adapted to meet the evolving needs and extended easily : the space city doesn't impose itself, these are the inhabitants of the colony who build and make any combination that they wish. In sum, the space city condems sedentary lifestyles to value a contemporary nomadism — reaching Superstudio and Yona Friedman's theories. Production of renewable energy, closed water circuits and recycling of waste allow to avoid wasting energy : the self-sufficient colony is environmentally friendly. On the model, each energy is shown by a symblic colour to be easily recognizable (white=air flow, blue=water flow, yellow=electricity flow, brown=waste, green=greenhouse complexes...).

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Après 3 mois de voyage, nous atterrissons sur la colonie de l’Acidiala Planita. Années après années, les modules se sont multipliés jusqu’à pouvoir accueillir une centaine de colons. Dans les années 2050, les lieux étaient réservés aux milliardaires pour que la NASA puisse rembourser les frais investis dans l’exploration. Mais maintenant que SpaceX a mis en place des navettes régulières, l’heure est à la démocratisation de Mars. L’architecture modulaire a été conçue pour laisser autant de place au vide qu’au plein, ce qui libère des espaces de circulation conséquents, contrairement à nos mégalopoles terrestres condensées. Chaque mégastructure est adaptable, et peut se réagencer suivant les fonctions souhaitée : la ville spatiale n’impose pas sa présence à l’Homme, car c’est lui qui la construit à l’envie. La ville spatiale bannit donc le sédentarisme au profit d'un nomadisme contemporain — dans la continuité des théories de Superstudio et de Yona Friedman. Les circuits fermés d’eau et d’électricité ainsi que le recyclage des déchets (système déja utilisés sur l’ISS) permettent de ne pas gaspiller d’énergie, la colonie vit de façon écologique et se suffit ainsi à elle-même. Sur la maquette, chaque fonction est représentée par une couleur symbolique pour être facilement identifiable (circulation d'air, eau, électricité...).

Graduation project, Mars 2080, Part II, 2016.

After three months of space travel, the aircraft landed on Acidiala Planita's colony. The colony grews up year after year for receiving approximately one hundred people.
Its open, component-based architecture enables expansion that alternates  full and empty spaces, contrary to our condensed terrestrial megacities.
Each Megastructure can be adapted to meet the evolving needs and extended easily : the space city doesn't impose itself, these are the inhabitants of the colony who build and make any combination that they wish. In sum, the space city condems sedentary lifestyles to value a contemporary nomadism — reaching Superstudio and Yona Friedman's theories.
Production of renewable energy, closed water circuits and recycling of waste allow to avoid wasting energy : the self-sufficient colony is environmentally friendly. On the model, each energy is shown by a symblic colour to be easily recognizable (blue=water flow, yellow=electricity flow, brown=waste, green=greenhouse complexes...).